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Archive for septembre 2006

Conférence de presse à Paris de l’association humanitaire iranienne NEJAT

Posted by geostratos sur 22 septembre 2006

Une délégation de sept membres de l’ONG iranienne NEJAT on fait le voyage jusqu’à Paris pour alerter l’opinion publique sur la situation préoccupante des membres de l’organisation OMPI présents en Irak.

Lors d’une conférence de presse ils ont analysé la situation des personnes encore présentent dans le camp d’Ashraf, l’une des principale base de l’organisation.

Les intervenants ont notamment soulignés qu’à l’heure actuelle « près de 3000 hommes et femmes sont retenus contre leur volonté dans ce camp de l’OMPI ». Les forces américaines de leur côté indiquent qu’elles ne peuvent intervenir à l’intérieur de ce camp, ce qui rend d’autant plus difficile la fourniture a ces personnes d’une aide humanitaire de la part de l’ICR et l’UNHCR.

L’ONG NEJAT a recensée de nombreux cas de maltraitance à l’intérieur du camp, des témoignages d’anciens captifs de l’OMPI indiquent que les droits fondamentaux les plus élémentaires sont quotidiennement bafoué dans l’enceinte du camp. L’association humanitaire souhaite attirer l’attention sur « le cas des prisonnier de guerre du conflit Iran-Irak toujours détenus dans le camp d’Ashraf ».

C’est pourquoi les représentants de l’association en appellent à la communauté internationale pour que soit mis en application la Quatrième convention de Genève de sorte que les résidants du camp Ashraf puissent obtenir l’aide de leurs familles.

Ce problème devrait trouver une issue très prochainement le gouvernement irakien a en effet annoncé que le camp Ashraf doit être prochainement démantelé.

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Le gouvernement Irakien décide de fermer l’ensemble des bureaux du PKK encore ouvert sur son territoire

Posted by geostratos sur 20 septembre 2006

Le gouvernement irakien a décidé de fermer tous les bureaux du PKK présents sur le territoire, a annoncé mardi le porte-parole du gouvernement, Ali Dabbagh.

« Le PKK maintient encore des activités illégales (sur le territoire irakien) et possède probablement des bureaux sous d’autres noms. Pour ces raisons, et pour d’autres, le gouvernement a décidé de fermer tous ses bureaux et de préserver les relations irako-turques », a déclaré le porte-parole dans une conférence de presse.

Ankara s’est souvent plainte de l’inaction de Bagdad et de Washington face au PKK, qu’elle soupçonne d’utiliser des camps installés dans le nord de l’Irak comme des bases arrières pour ses attaques dans le Sud-Est anatolien.

La Turquie a menacé à plusieurs reprises d’intervenir militairement contre ses camps au-delà de la frontière. Les États-Unis, comme la Turquie et l’Union européenne, considèrent le PKK comme une organisation terroriste.

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L’enquête sur l’attentat de Diyardakir mène au PKK

Posted by geostratos sur 17 septembre 2006

Le chef du gouvernement turc, Recep Tayyip Erdogan, a annoncé vendredi 15 septembre que l’enquête ouverte suite à l’attentat de Diyarbakir, qui a fait 10 morts dont 8 enfants mardi dernier, menait au PKK, concidéré comme une organisation terroriste par l’UE, les Etats-Unis et la Turquie.

En visite dans sa circonscription de Siirt, ville du sud-est anatolien située à 200 km à l’est de Diyarbakir, le Premier ministre a exclu toute possibilité que l’attentat ait été perpétré par un obscur groupuscule nationaliste, la Brigade Turque de la Vengeance (TIT), qui a revendiqué l’attaque sur son site Internet.

« Il y a des preuves qui montrent que ce n’est pas eux » a-t-il dit. « Pour l’heure, l’enquête mène vers le PKK » a souligné le Premier ministre. « D’après toutes les preuves que nous avons recueillies et les analyses des artificiers il apparaît que cet incident est similaire à d’autres attaques commises par l’organisation séparatiste terroriste », en l’occurence le PKK, a pour sa part affirmé vendredi le porte-parole de la police, Ismail Caliskan, lors d’un point de presse à Ankara.

Le type d’explosif utilisé lors de l’attentat serait identique à celui employé par le PKK dans d’autres attaques visant des cibles civiles et militaires en territoire turc. Selon les autorités de Diyarbakir, la bombe dissimulée dans une bouteille thermos a explosé prématurément. La cible était en fait un complexe policier situé à un peu plus d’un kilomètre du lieu de l’explosion.

Une branche du PKK, les Faucons de la Liberté du Kurdistan (TAK), a déjà perpétré des attentats contre des civils, notamment dans des stations balnéaires, faisant des dizaines de morts. D’après les experts de la lutte antiterroriste, les TAK sont une émanation du PKK que ce dernier utilise pour commettre des attentats contre les civils ; une couverture qui permet au PKK d’éviter de subir directement la réprobation de l’opinion publique internationale.

Les TAK, qui ont promis de s’en prendre au tourisme turc, ont déjà revendiqué par le passé plusieurs attentats, à Istanbul notamment. Le plus meurtrier d’entre eux a fait cinq morts, dont une touriste britannique et une adolescente irlandaise, en juillet 2005 dans la station balnéaire de Kusadasi (ouest).

Le PKK est considéré comme une organisation terroriste par l’Union européenne, les Etats-Unis et la Turquie. Les terroristes kurdes ont considérablement accru leurs actions violentes, en particulier cet été, après avoir mis fin en juin 2004 à un cessez-le-feu unilatéral qu’ils avaient décrété cinq ans auparavant, peu de temps après l’arrestation de leur chef, Abdullah Öcalan, par les services secrets turcs. Le leader du PKK a été capturé en février 1999 à sa sortie de l’ambassade de Grèce au Kenya où il avait trouvé refuge, puis exfiltré vers la Turquie.

L’attentat de Diyarbakir est intervenu après l’appel à un cessez-le-feu lancé par la vitrine légale du PKK en Turquie, le Parti pour une société démocratique (DTP). Les deux événements pourraient être le signe d’une lutte au sein du PKK entre partisans d’un jusqu’au boutisme violent et défenseurs d’une option pacifique et légaliste, avancent certaines analyses.

Les attentats meurtriers du PKK visant des cibles civiles et militaires, et les affrontements avec les forces de l’ordre ont fait plus de 37.000 morts en Turquie depuis 1984, date à laquelle le PKK a lancé sa campagne de violences pour la création d’un Etat kurde marxiste et indépendant dans le sud-est anatolien.

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Les USA s’impliquent dans la lutte contre le PKK

Posted by geostratos sur 13 septembre 2006

Des mesures « effectives et efficaces » vont être prises contre les séparatistes kurdes du PKK qui possèdent des bases arrières en Irak.

Au lendemain de l’attentat perpétré à Diyarbakir (sud-est de la Turquie), qui a provoqué la mort de 10 personnes, le général américain à la retraite Joseph W. Ralston s’est engagé mercredi 13 septembre à rechercher des mesures « effectives » et « visibles » contre les rebelles kurdes de Turquie réfugiés dans le nord de l’Irak. « Ce que nous recherchons c’est des mesures effectives et efficaces et nous en avons besoin d’urgence », a déclaré l’émissaire spécial américain chargé de la lutte contre les rebelles kurdes, ajoutant qu’ »elles (les mesures) doivent être visibles afin que non seulement l’opinion publique turque mais aussi l’opinion américaine et irakienne puissent voir que nous sommes sérieux ». Nommé à ce poste l’an dernier, l’ancien commandant suprême de l’Otan a précisé au terme d’une rencontre avec des responsables du ministère turc des Affaires étrangères qu’un « vaste éventail de mesures » était étudié, sans ajouter de précisions.

Bases arrières du PKK en Irak

Les séparatistes kurdes du parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) sont soupçonnés d’être responsable de l’attentat de mardi.

Cette organisation est considérée comme une organisation terroriste par les Etats-Unis, l’Union européenne et la Turquie, laquelle a nommé de son côté mardi un émissaire turc, Edip Baser, un ex-général quatre étoiles, qui travaillera avec le général Ralston.

La Turquie dénonce l’inaction de Bagdad et de Washington face au PKK, qui utilise ses camps du nord de l’Irak comme des bases arrières pour ses attaques dans le Sud-Est anatolien, Ankara a d’ailleurs menacé à plusieurs reprises d’intervenir militairement contre ses camps au-delà de la frontière.

Une rencontre entre le président américain George W. Bush et le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan est prévue le 2 octobre à Washington sur ce sujet.

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